TÉLÉCHARGER ZEROSHELL ISO GRATUIT

Florian B. Présentation Il existe de nombreux logiciels pour créer une clé USB bootable, certains sont spécialisés pour créer une clé bootable Windows, d' autres pour Linux , d' autres font les deux. Personnellement, j'utilise Yumi, qui pour moi est vraiment incontournable pour créer une clé USB bootable car il permet d'avoir sur la même clé aussi bien du Linux que du Windows ou encore des outils. Il y en a d' autres qui fonctionnent vraiment bien, notamment Rufus. Autrement dit, une seule clé USB peut être utilisée pour stocker divers OS et outils, de quoi se faire une belle trousse de secours! Voyons à travers ce tutoriel comment fonctionne Yumi, qui au passage porte bien son nom puisqu'il signifie : Your Universal Multiboot Integrator.

Nom:zeroshell iso
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:50.13 MBytes



Coovachilli et PfSense disposent toutefois d'une prise en charge expérimentale incomplète : il n'y a pas de redirection pour authentification en IPv6. La seule limite que nous avons trouvée à PepperSpot est l'utilisation d'une fenêtre pop-up qui doit rester ouverte pour que la machine reste authentifiée sur le réseau.

Cela n'est pas pratique avec un ordiphone. En conclusion, nous avons choisi le portail captif PepperSpot. Si c'était aujourd'hui en octobre , je conseillerais de regarder attentivement du côté de PfSense qui est une solution tout intégrée qui a l'air d'avoir bien évolué depuis ce travail. Il n'était pas stable à l'époque genre tes paramètres pouvaient disparaître alors que c'était tout bien configuré lors de la dernière utilisation , il l'est devenu, semble-t-il.

En revanche, je ne sais pas s'il gère la redirection pour authentification en IPv6 ou s'il ne gère toujours pas cela. Toujours en , avec du recul, je fais remarquer qu'une solution toute intégrée est moins susceptible de vous faire progresser qu'une solution où il faudra installer, configurer et comprendre chaque composant qui constitue l'architecture finale.

Dans un TP universitaire, j'ai tendance à penser qu'on doit tout décortiquer et comprendre, quitte à présenter une solution moins jolie visuellement ou moins ergonomique. Une connexion sécurisée Nous n'utiliserons pas cette fonctionnalité : notre point d'accès Cisco contactera directement notre serveur RADIUS pour authentifier les clients, principalement car l'utilisation d'un proxy RADIUS ajoute de la complexité inutile donc un risque de panne supplémentaire qui peut s'avérer difficile à débugger.

Sans compter que bien séparer les deux réseaux, y compris pour l'authentification, nous permet de mieux répartir le travail entre nous : on installe le RADIUS et chacun de nous peut travailler sur l'un des SSID. Dans ce contexte, il convient de mener une réflexion sur l'adressage à déployer. La première méthode, utiliser l'allocation d'OSIRIS, implique de laisser passer toute la signalisation ICMPv6 router solicitation, router advertisement, neighbor solicitation, neighbor advertisement, principalement.

Cela peut être fait de deux manières : Au niveau 2, en utilisant un bridge. L'inconvénient majeur est que cela nuit à la compartimentation que nous souhaitons entre nos différents types d'accès portail captif, accès sécurisé Sans compter que cela complexifie probablement la configuration initiale de PepperSpot il faut garantir qu'aucun paquet ne traverse le bridge avant que l'utilisateur ait été authentifié. Or, c'est le rôle même d'un bridge que de tout laisser passer.

En laissant la machine hébergeant notre portail captif en coupure du réseau. Mais, comme nous n'avons pas la main sur le routeur qui annonce l'allocation, il faut un réseau à plat. Cela implique l'utilisation de la fonctionnalité de proxy NDP. D'abord manuelle, cette fonctionnalité peut être automatisée avec des logiciels spécialisés tels que ndppd.

L'inconvénient majeur de cette approche est qu'elle complexifie notre installation au détriment de la facilité d'administration sans pour autant offrir des garanties en terme d'efficacité.

Cette technique a fait son apparition dans la version 3. En plus d'être controversée au motif que ce n'est pas top de reproduire les erreurs commises avec IPv4 , elle ne permettra pas l'usage de la mobilité IPv6, autre point de ce TP, sauf à utiliser des méthodes de contournement basées sur UDP exemple qui ne sont pas forcément prises en charge par toutes les implémentations… ; Utiliser 6in4, soit une encapsulation d'IPv6 sur IPv4.

Attention si vous utilisez un tunnel de type tun : le nom peut entrer en conflit avec PepperSpot. Autoconfiguration stateless ou autoconfiguration stateful? La difficulté vient de la différence de prise en charge par les différents systèmes d'exploitation, même les plus récents. En effet, si tous gèrent l'annonce du routeur de sortie via les messages RA puisque c'est obligatoire dans la norme , tous ne prennent pas en charge, en standard, l'annonce des serveurs DNS récursifs par ce biais option RDNSS.

Avec de tels systèmes, on n'obtient pas une configuration dual stack : si IPv4 ne fonctionne plus, alors le serveur DNS récursif est injoignable et IPv6 reste dépendant d'IPv4, ce qui n'est pas l'objectif de ce TP, à notre avis. Néanmoins, les machines qui supportent DHCPv6 peuvent effectuer une telle requête afin d'obtenir des informations d'autoconfiguration complémentaires comme les adresses des serveurs DNS récursifs à utiliser. Notons que ces modes de fonctionnement diffèrent simplement par des drapeaux à positionner dans les messages RA.

À l'impossible, nul n'est tenu. En , je pense qu'il faudrait actualiser cette liste : je serai surpris qu'Android n'implémente pas au moins RDNSS. On a donc recours à des adresses privées et à du NAPT.

Notons que nous utilisons Les blocs réservés pour un usage privé seraient plus appropriés mais nous voulions impérativement éviter les collisions avec des adressages existants typiquement à nos domiciles respectifs. La deuxième, qui découle de la première, est que la gestion de cette base doit se faire avec une interface web : il n'est pas question d'ajouter ou de supprimer un utilisateur ni de consulter l'accounting avec des bouts de scripts ou manuellement.

De toute façon, aucun des logiciels libres de gestion des données d'un serveur RADIUS que nous avons identifiés ne permet nativement de travailler avec les IPv6 attribuées aux utilisateurs de nos réseaux Wi-Fi. Après coup, nous nous sommes rendu compte que le code de dalORADIUS laisse à désirer : des fonctionnalités présentes sur l'interface web n'ont aucun code derrière exemple : le stockage d'un mot de passe utilisateur haché avec SHA1 , le code est doublonné code identique dans plusieurs pages ce qui rend difficile l'ajout d'une fonctionnalité à l'existant, les requêtes de comptage du nombre de lignes présentes dans la BDD sont insensées, la cohérence du code pour une même action, les traitements diffèrent parfois d'une page à une autre laisse à désirer, aucune convention de codage, etc.

Mécanismes d'authentification MD5 n'est plus considéré comme sûr depuis plus de 10 ans. Certes, on est à l'intérieur d'un tunnel TLS mais son nom est trop connu : son utilisation ici pourrait faire croire à nos utilisateurs qu'il est un algorithme potable et conduire à des erreurs d'appréciation dans leurs projets pouvoir de prescription ; CHAP, qui a recours à une fonction de hachage, ce qui rajoute une surcouche inutile à un tunnel TLS bien négocié, à notre avis, mais rien n'empêche de l'utiliser ; PAP, qui est un mécanisme simple qui envoie l'identifiant et le mot de passe en clair dans le tunnel TLS.

Supervision Nous utilisons Monit pour superviser les services cruciaux de notre infrastructure : Point d'accès Cisco : ping et SNMP ; Apache : processus lancé et tentative de requête ; Freeradius : processus lancé et tentative de requête ; MySQL : processus lancé et tentative de requête ; Rsyslogd : processus lancé ; NTPd : processus lancé et tentative de requête ; DHCP v6 : processus lancé Monit ne supporte pas ce protocole pour une tentative de requête.

Il suffit amplement pour atteindre l'objectif fixé par ce TP. Et j'écris ça avec du recul, après avoir touché à du Zabbix, à du Centreon et à du Icinga 1. X tous des usines à gaz dans mes expériences pros et associatives depuis ce TP. Un avantage de Monit, c'est qu'il vérifie facilement, sans trop de configuration, que des processus sont en cours d'exécution. Utile pour superviser rsyslog sans faire entrer des données prédictibles dans les logs, par exemple.

Monit est un logiciel de monitoring extrêmement limité, aussi bien en terme de protocoles supportés qu'en terme de tests effectués : le fait qu'un processus soit lancé ne signifie pas forcément qu'il va servir la requête d'un utilisateur ; envoyer un paquet générique pour vérifier qu'un port est ouvert est insuffisant.

Illustration hors cadre de ce TP : tester qu'un serveur DNS qui fait autorité répond est insuffisant : il faut comparer les serials de tous les SOA de tous les serveurs qui font autorité sur une même zone, entre autres choses. Néanmoins, Monit est suffisant et cohérent dans le cadre de ce projet. Notons néanmoins que la version de Monit packagée dans Debian Jessie n'est pas compatible IPv6… La principale limite de notre infrastructure de supervision est qu'elle teste les services indépendamment les uns des autres.

Pour être sûr que toute notre infrastructure fonctionne, il faudrait tester la chaîne de bout en bout : connexion sur chaque SSID, authentification, envoi de trafic vers une mire choisie en v4 et en v6, etc. À notre connaissance, aucun logiciel n'existe pour faire un tel test de bout en bout.

Autant de facteurs qui peuvent révéler des anomalies en cours ou passées puisque nous avons un historique. De même, nous graphons le trafic sur les différentes interfaces réseau, ce qui nous permet de constater, par des données chiffrées, l'utilisation de nos deux réseaux Wi-Fi.

Nous avons choisi munin pour sa renommée et sa simplicité de configuration et d'utilisation dans un contexte aussi simple que le nôtre. Typologie des flux réseaux Pour moi, en , je pense que nous sommes au-delà de ce que devrait s'autoriser à faire un FAI mais ce n'est pas illégal pour autant. Ce point est exigé dans le sujet et il nous a été rappelé lors de la première séance de notation.

Pour obtenir une visualisation fine des flux réseaux qui passent via notre hotspot, nous utilisons ntop-ng, version améliorée de ntop : interface web revue moins de bugs, plus efficace , plus de données volumétriques récoltées et affichées, etc. Après coup, je trouve curieux que le prof' nous ait indiqué ce logiciel ou plus précisément sa première version, ntop alors qu'il se met en écoute uniquement en IPv4.

Nous utilisons un switch car notre machine passerelle est équipée d'une seule carte réseau filaire. Données de connexion Généralités La législation française impose aux Fournisseurs d'Accès à Internet FAI de communiquer aux autorités, dans le cadre d'une procédure judiciaire, toutes les informations associées à une adresse IP dont le FAI aurait connaissance.

Cette obligation court pendant un an. Il n'y a pas d'obligation de conserver une identité au sens identité d'état civil. Si c'est un-e abonné-e et que le FAI a des infos sur lui-elle identité, adresse postale, adresse mail, autre , il doit les donner. S'il s'agit d'un service payant, le FAI doit garder les informations relatives au paiement. S'il y a la création d'un compte, il faut communiquer les hashs et la réponse aux questions secrètes mais pas le mot de passe en clair.

Il est strictement interdit CPCE de garder trace de qui a visité tel site. Il est interdit de conserver tout ce qui touche au contenu ou à la navigation. C'est donc dans cette direction que nous avons creusée même si cela n'est pas nécessaire d'un point de vue légal si l'on dispose de blocs IP dédiés aux réseaux Wi-Fi, comme nous venons de le formuler ci-dessus.

L'utilisateur ne peut pas changer d'IPv4 ni d'IPv6 après son authentification. Il n'est donc pas possible d'utiliser les adresses IPv6 temporaires des extensions pro-vie privée, par exemple PepperSpot est donc incompatible avec un client Wi-Fi Unbuntu sans une désactivation préalable de ces extensions.

Cela permet de forcer le portail captif à faire une mise à jour de l'accounting toutes les deux minutes, histoire d'avoir des informations actualisées sur nos clients Wi-Fi. Cela permet de déconnecter un utilisateur qui aurait oublié de se déconnecter manuellement au bout de 10 minutes d'inactivité au niveau réseau.

Authentification On est donc en couche 2 uniquement. Dans cette configuration, nous n'avons plus le contrôle forcené de notre portail captif : l'utilisateur peut changer d'IP, v4 comme v6, après son authentification. De plus, dans cette configuration, le NAS est notre point d'accès Cisco. Cela nous est donc inutile : nous avons besoin de stocker ces deux informations pour avoir une association entre identifiant et IP. Nous pouvons conserver les logs DHCP v4 et v6 mais ils sont insuffisants : un utilisateur peut fixer ses adresses IP manuellement.

Il ne leur semble pas exister de solution plus fiable. Toute machine qui rejoint le réseau ou change sa MAC ou reprend une IP allouée à quelqu'un d'autre sera détectée. En cas de réquisition judiciaire concernant une IP, il suffira de chercher, dans les logs arpwatch et ndpmon, la MAC associée puis d'aller chercher les informations identité, plage horaire de connexion, etc. Le développement d'un moteur de recherche convivial dépasse le cadre de ce TP.

Les logs ainsi produits peuvent être croisés avec l'accounting RADIUS afin d'être sûrs de la véracité de l'information, par exemple. De plus, arpwatch et ndpmon permettent de prévenir les administrateurs de toute tentative même infructueuse d'usurpation d'une adresse MAC, ce que ne permet pas un simple log ip6tables. Pour bénéficier de cette dernière fonctionnalité, il faudra simplement activer les fonctionnalités d'envoi de mail en cas d'événements critiques dans ces deux logiciels.

Mais cela dépasse le cadre de ce TP. La supervision et la métrologie se vérifient à partir des interfaces web des outils déployés monit, munin, ntop-ng. Les autres tâches mises à jour du système, maintenance, consultation des logs, etc. De manière informelle, il nous a été demandé de créer une sorte de page d'accueil de nos outils d'administration : une page qui afficherait les informations importantes issues de l'accounting RADIUS concernant les utilisateurs actuellement connectés à notre hotspot et qui proposerait des liens pertinents vers les outils d'administration que nous avons déployés exemple : un lien sur une IP conduirait à la page ntop-ng concernant cette IP.

Partant de là, nous avons décidé de récupérer des données intéressantes uptime, charge CPU, mémoire, nombre de clients Wi-Fi connectés, etc. Histoire de montrer qu'on sait vaguement utiliser SNMP, étudié précédemment dans une autre matière administration des réseaux, si ma mémoire est bonne. Mobilité IPv6 Kézako? L'idée derrière la mobilité IP ça existe aussi en IPv4 , c'est qu'une machine conserve ses IP lorsqu'elle change de réseau, ce qui lui permet de conserver ses connexions actives.

Les chercheurs voient ça pour les voitures connectées qui devront se connecter à des réseaux différents tout au long de leur déplacement. Ou pour nos ordiphones, qui pourraient ainsi passer d'un réseau Wi-Fi à un réseau 4G sans interruption de service.

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Installer ZeroShell sur une clé USB

Présentation 2. Fonctionnalités 3. Architecture réseau 4. Installation 5. Configuration 3 1.

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Portail captif

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Yumi : Clé USB bootable avec plusieurs OS

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